L'ivoire est l'une des matières pour lesquelles la lumière a le plus de faveurs. Il rend une part de ce qu'il en reçoit, garde l'autre mais la laisse voir de l'intérieur. Quelques morceaux choisis, dont les sujets sont de petites œuvres d'art ou des objets presque usuels, photographiés en lumière naturelle et à l'aide de simples bonnettes. Ces accessoires de grossissement (à visser à l'avant de l'objectif) sont pratiques mais générateurs de distorsions dans les fortes dioptries. En plus d'une série de photos sur la lumière caressante de l'ivoire, considérée en gros plan, je présente brièvement les trois principaux dispositifs de macrophotographie : bonnettes, tubes-allonges (ou bagues-allonges) et soufflets.

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Jeune noble offensé. Chryséléphantine de René Marquet (1930).


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Ballerine. Chryséléphantine non signée, probablement du même auteur.

 

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Jeu de mosers (années 1950). Ces accessoires servaient à agiter le champagne pour extraire une bonne part des bulles, action jugée hérétique par les vrais amateurs...

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Faux HDR avec Oloneo.

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